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DIGITAL LEARNING

Le Digital Learning 4.0


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Les modalités apprenantes digitales ont déjà une longue histoire…

Digital Learning 1.0 - Le challenge : produire ! 

Au début de l’histoire, il a fallu concevoir de nouvelles modalités e-learning. Elles n’existaient pas auparavant, le but étaient donc de les produire ! Les entreprises comme leurs prestataires de solutions digitales étaient heureux d’aboutir à des modules d’un nouveau genre, heureux de proposer les premières bibliothèques de contenu venues pour la plupart de nos amis nord-américains. Quand les entreprises se sont mises à mesurer le taux d’utilisation des solutions digitales et -pire encore- le taux de complétion (le nombre d’apprenants allant jusqu’au bout du parcours), tout le monde a pleuré, divisé le coût de l’opération par le nombre réel de « users », sans compter le coût du LMS, le temps passé, bref, la cata.

Digital Learning 2.0 - L'enjeu : engager les apprenants !

Les entreprises et les prestataires se sont rendu compte qu’il fallait penser les solutions digitales en fonction des utilisateurs, adopter une approche « user centric » et intégrer l’UX dans le cadrage des projets. Petit à petit les solutions digitales ont été intégrées à des parcours multimodaux (réhabilitant au passage le présentiel dans l’esprit de tous ceux qui l’avaient déjà jeté aux oubliettes). Les durées se sont raccourcies. Fini les classes virtuelles interminables, les cours filmés asynchrones sans post production, les vidéos d’un quart d’heure. Place aux granules de quelques minutes, aux classes virtuelles de moins d’une heure, aux activités ludiques de quelques secondes. Place aussi à la multimodalité digitale variant les plaisirs et évitant ainsi toute lassitude de l’apprenant. Place enfin au micro-learning pensé pour le mobile. Les contenus deviennent variés, courts, modulaires et, en bon français, « ATAWADAC » (Any Time Any Where Any Device Any Content).

Digital Learning 3.0 - Le défi : embarquer les formateurs 

En améliorant l’expérience apprenant, nous avons collectivement contribué à crisper les formateurs ! Ah oui, c’est vrai, nous avons encore besoin de formateurs, si possible toujours aussi bons sur le fond et en même temps acceptant de changer de posture pour être davantage des facilitateurs… Ils doivent désormais digitaliser une partie de leurs contenus, intégrer dans le parcours qu’ils animent des granules qu’ils n’ont pas eux-mêmes fabriquées, encore moins validées. Quand arrive l’heure d’animer le présentiel, la moitié de leurs apprenants ont suivi le module digital amont, l’autre moitié pas du tout ! Ce qui, sur le papier, optimise le temps passé en présentiel, peut devenir dans les faits une source de difficulté pour le formateur. Sans compter que de nombreux formateurs craignent -à tort ou à raison- que le digital les remplace… Les prestataires comme les entreprises ont, de ce fait, généralisé la formation et l’accompagnement de leurs formateurs.

Digital Learning 4.0 - Le graal : servir la stratégie ! 

Les modules sont produits, les apprenants engagés, les formateurs embarqués. C’est déjà une belle victoire. Ce n’est pas encore le graal. Si une organisation souhaite qu’au mot près un même message soit passé à l’ensemble de ses 100.000 collaborateurs. Si une entreprise industrielle souhaite sensibiliser l’ensemble de ses salariés à de nouvelles consignes de sécurité. Si une entreprise veut transmettre plus vite et plus souvent les derniers argumentaires à ses vendeurs… elles peuvent alors choisir les modalités les plus adaptées à leur stratégie : une vidéo qui sera diffusée par chaque responsable de magasin avant une animation présentielle, un e-learning présenté par chaque chef d’équipe avant de proposer une mise en situation, un mini parcours pour former les formateurs internes. Le digital devient une aide. Le présentiel s’enrichit de solutions complémentaires, toutes alignées sur l’atteinte d’un objectif stratégique de l’entreprise et de ses collaborateurs.

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